Fréquence Paris Plurielle - le handicap en fauteuil roulant
Août 2019, parEmmission À VOTRE SANTÉ du 27/06/19 :
http://www.hebdo-julialaure.info/spip.php?article190
Emmission À VOTRE SANTÉ du 27/06/19 :
http://www.hebdo-julialaure.info/spip.php?article190
02.08.19
La réforme des retraites ne satisfait pas tout le monde, loin de là. En effet, selon la Coordination Nationale Infirmière, il est question de supprimer la catégorie active des paramédicaux. Or, cette catégorie prend en compte la pénibilité d’exercice en permettant un départ anticipé à 57 ans pour certaines catégories professionnelles, souligne le syndicat dans un communiqué.
En effet, en 2011, après la reconnaissance du niveau license de la formation, les infirmiers hospitaliers (…)
Le lien :
http://www.sante.cgt.fr/Carte-des-services-d-Urgences-en-lutte-214-services-en-greve
22 JUILLET 2019
La société Cemka, spécialisée dans le conseil aux laboratoires pharmaceutiques vient de débaucher Anne d’Andon qui était depuis 10 ans à la tête du département de l’évaluation des médicaments à la Haute autorité de santé (HAS). On ne peut que s’étonner que la commission de déontologie de la fonction publique ait validé ce transfert.
« Anne d’Andon a intégré CEMKA en tant que directeur médical, peut-on lire sur le site de la société en question, assurant expertise (…)
S.A avec AFP Publié le 01/08/19
Plusieurs milliers de personnes ont défilé jeudi dans les rues de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, au départ du CHU, répondant à un appel à la mobilisation générale lancé par une dizaine d’organisations syndicales pour soutenir le personnel en grève.
Victime d’un incendie majeur le 28 novembre 2017, le CHU de Guadeloupe fonctionne depuis de façon perturbée. Plusieurs services ont été délocalisés dans des locaux transitoires inadaptés, selon le personnel. Un (…)
AFP Publié le 23/06/2019 | AFP
Ils sont aides-soignants ou infirmiers et ont à peine la trentaine. Avec leur fougue et leur réactivité, les membres du collectif Inter-Urgences sont parvenus à coordonner depuis Paris une grève nationale d’une ampleur inédite, prenant de court les syndicats traditionnels.
18 mars. Excédés après une série d’agressions, les soignants des urgences de l’hôpital parisien Saint-Antoine se mettent en grève illimitée. "Très vite", ils sont rejoints par leurs (…)
Par LIBERATION, avec AFP — 1 août 2019
Un mouvement de grève générale a débuté le 23 juillet au CHU de Pointe-à-Pitre. En cause les conditions de travail « insoutenables » du personnel qui perdurent depuis un incendie majeur en 2017.
Du personnel insuffisant, des locaux vétustes au point que les fortes pluies inondent les couloirs de l’établissement, de la moisissure au plafond et sur les murs, du matériel hors d’usage ou très détérioré. C’est le quotidien décrit par le personnel du (…)
Les associations s’inquiètent d’une possible réforme de ce dispositif qui bénéficie chaque année à plus de 300 000 personnes et dont le budget avoisine les 943 millions d’euros.
Par La rédaction d’Allodocteurs.fr avec AFP
Rédigé le 02/08/2019 Perspective "catastrophique" pour les uns, manoeuvre symbolique pour les autres : plusieurs associations évoquent leurs "grandes inquiétudes" concernant une possible réforme de l’Aide médicale d’état (AME) pour les sans-papiers, dispositif (…)
Par Camille Leclercq
Rédigé le 02/08/2019 “On ne peut pas demander l’impossible avec moins de monde”, déclare Jérôme François, sapeur-pompier professionnel dans le Val d’Oise et secrétaire général de l’UNSA-SDIS. Sur-sollicitation, manque de moyens humains et techniques... Les pompiers, en grève depuis le 26 juin dernier, expriment leur ras-le-bol.
Sur leurs véhicules, sont tagués les slogans “gouvernement méprisant”, “en grève”, ou “service de secours en danger”. Comme le personnel (…)
Urgences : un patient reste 120 heures sur un brancard à Saint-Étienne
Mardi 30 juillet 2019
Par Alexandre Berthaud, France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu
Un patient a quitté le CHU de Saint-Étienne mardi 30 juillet après avoir passé 120 heures sur un brancard, soit cinq jours à l’hôpital sans chambre. Le personnel dénonce des conditions indignes, la direction ne souhaite pas s’exprimer.
"On commence à voir des gens qui repartent avec des débuts d’escarres, parce qu’ils (…)